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mardi 12 mars 2013

Pourquoi pas un Harlem Shake – made in la campagne - pour briser le silence ?


Après des mois (en fait, presqu'un an), oui, X+Y+3 vont bien. J’avais envie de reprendre le blogue, mais ne sachant trop comment briser le silence, j’ai tardé. Comme avec une vieille amie qu’on a pas vu depuis des lustres. Vous savez le genre dont on ne souvient même plus pourquoi nous avions arrêté de lui parler ?

Je le ferai à petite dose cette fois-ci. Les billets trop longs, on n’a pas jamais assez de temps pour les compléter (j’en ai un dossier plein sur mon disque dur). Peut-être plus perso et moins techno… bref, l’avenir nous le dira !

Comme relancement, je vous propose le résultat d’un de nos projets de la semaine de relâche scolaire : notre Harlem Shake ! Nous l’avons ajouté aux 12 000 déjà présents sur YouTube (quelle originalité ! ). Un petit défoulement debout, sur la table de la cuisine, c’est excellent pour la santé mentale d’une famille.



Bidonnez-vous et à très bientôt,

J.

mercredi 21 mars 2012

La réparation du crépi à l'étage

On y est (pas tout à fait). Le projet palier de l’étage s’est éternisé et il n’est pas terminé. Nous sommes satisfaits du résultat, mais la technique et le choix des matériaux utilisés sont à raffiner.

Rappelons les faits :

Les murs du palier étaient recouverts de 5 couches de papier peint et presque autant de peinture. Nous savions que sous ces multiples couches, le crépi nous attendait. Et comme nous sommes des préservationnistes, du moins un peu, nous voulions retourner à ce matériau d’origine dont l’état nous était inconnu. Ce retour à l’origine était autant pour des questions esthétiques (nous aimons les matériaux nobles) que rationnelles (le crépis à plusieurs avantages dont celui de régulariser l’humidité et d’être naturellement antifongique).

Cette photo type "avant" ne rend pas justice à la laideur de l'endroit. L'espace était froid.  La bordure de papier peint me rendait folle...

Étape 1 : Le curetage

Cureter est assez simple : eau savonneuse, grattoir, patience. Nous avons remarqué que pour le grattage final, le savon noir ajouté à l’eau tiède donnait de meilleurs résultats.

X en pleine action

L'espace lorsque le curetage fut complété
Étape 2 : Réparation du crépi.

Le crépi découvert était relativement en bon état : il y avait 2 réparations majeures. En examinant le crépi, nous en sommes venus à la conclusion qu’il s’agissait d’un crépi de chaux et mortier. Nous avons fait un mélange chaux, sable à mortier et eau pour que le tout se transforme en pâte. La surface à recouvrir doit être humidifiée avant d’être enduite afin de permettre la « soudure » entre les deux couches (l’ancienne et la nouvelle).

Une des 2 réparations majeures, les lattes étaient apparentes.
Suivant les recommandations trouvée ici et là, nous avons procédé par couches. Nous appliquions l'enduit, nous le laissions séché et nous revenions faire une autre application.

En work-in-progress

La réparation complétée, encore humide à certains endroits (brun).

L'autre réparation majeure. Il y avait visiblement une moulure incrustée dans la dernière couche de crépi. On émet l'hypothèse qu'il y avait à l'époque des crochets pour y suspendre les vêtements.

La 2e réparation effectuée

Il y avait aussi certains joints qui étaient problématiques.

Je complète ce billet par un aparté sur la chaux. Malheureusement, la chaux est peu utilisée au Québec, alors qu’elle sert à toutes les sauces en Europe. Dans un premier temps, il faut choisir entre 2 sortes de chaux : éteinte et vive. Pour tous nos travaux, nous choisissons l’option éteinte puisqu’elle nous épargne une étape (soit celle d’éteindre la chaux vive – qui est dangereuse semble-t-il). Par la suite, il y a de la chaux aérienne ou hydraulique. Personnellement, nous choisissons la chaux aérienne qui redevient pierre en séchant à l’air (la chaux hydraulique redevient pierre au contact de l’eau). 

La seule chaux trouvée dans notre coin en est une pour le traitement des eaux, elle est éteinte, aérienne et coûte des peanuts. Nous avons décidé de l’utiliser. Tous les bouquins sur le sujet (en provenance de France) mentionnent la nécessité de trouver de la chaux à construction, difficilement trouvable dans la colonie que nous sommes. Je crois qu’il n’y a qu’un distributeur et les coûts sont (très, voire trop) élevés. Puisque notre projet est à l’abri des intempéries et que le mortier de chaux n’est utilisé que sur quelques petites surfaces, nous avons pris les moyens du bord. L’avenir nous dira si nous avions vu juste.


Le crépi étant réparé, il fallait maintenant y mettre une couleur... Vous conviendrez que le gris était un peu trop "drabe".

La suite une prochaine fois !


mercredi 1 février 2012

Dans la lignée des listes inutiles...

Chez Xy3, depuis septembre, il y a eu :

9 gastro
6 sinusites
1 réaction allergique à la pénicilline
7 rhumes
1 otite muqueuse
1 calcification à l'épaule
1 pied tordu
1 ongle arraché
et un peu de base pression

À part ça, on va pas si mal...

 o_O

mercredi 28 septembre 2011

Je me suis fait taguer!

Je me suis fait taguer! Le meilleur coup de pied au c#l qui soit pour me sortir du mutisme des dernières semaines. Que voulez-vous, c’était la rentrée. Et comme elle a été toute croche cette foutue rentrée ! Mais aujourd’hui, c’est le jour J pour revenir blogger, car voyez-vous, hier matin, X est arrivé à temps pour que C entre dans l’école avec son rang (une première cette année !) et moi, j’ai commencé la semaine avec un seul panier de vêtements propres à plier (depuis la mi-août, j’en traînais au moins 3 et c’était impossible de trouver deux chaussettes assorties).

Alors, Manon de Savoir-faire à conserver m’a taguée! Je dois vous dévoiler 7 révélations type cuisine à mon sujet. Voici donc:

  1. Quand j’ai 25$ à mettre sur une bouteille de vin, je choisis un Coppola, peu importe le cépage.
  2. Mon spaghetti boulettes de viande est ma carte de visite (sauce toute simple tomates-ail-basilic-à-la-Pinard, boulettes trois-viandes avec mon mélange d’épices secret, le tout servi avec du parmesan fraîchement râpé) ;
  3. J’ajoute des grains et des noix presque partout. Sésame, citrouille, tournesol, chanvre, chia, amende, pacane… Au grand malheur de ma grande qui veut de la nourriture «sans rien dedans».
  4. J’adore le pain au levain, mais je n’ai malheureusement pas encore trouvé la bonne formule pour le faire à la maison, toutes mes tentatives ayant été décevantes. Je continue ma recherche prochainement (j’espère trouver le temps…)
  5. Notre BBQ-charbon de bois Weber  reste sur le balcon à l’année. J’adore y faire des grillades fumées aux copeaux de bois locaux en plein hiver.
  6. Nous ne bouvons jamais uniquement du lait de vache chez moi, c'est toujours un mélange 50% lait de vache, 50% lait de soya non sucré.


Et je dois taguer à mon tour 7 blogues :

  1. La Mére Michel d’Une famille nombreuse au Québec, parce que c’est par chez elle que j’ai découvert la «talle» de blogues de familles nombreuses a un moment où j’en avais besoin !
  2. X-Mom : Un blogue que j’ai découvert ce week-end et qui est magnifiquement bien écrit (d’une main de maître, d’une maître en littérature).
  3. Vincent-super-star-de-conserve, parce qu’avec le site de Manon, c’est le site que j’ai le plus fréquenté dans les derniers mois (Vincent et Manon, ne cherchez plus, c’est moi l’hystérique qui regarde 47 fois une même page en 2 jours !).

Pour différentes raisons, les prochains ne pourront probablement pas jouer à la tague avec nous, mais je me sers de la tribune pour les présenter parce qu’ils valent la peine d’être connus :

  1. Lefebvres et filles bouchées de bonheur. C’est une amie qui a un café-boutique dans le sud-ouest de Montréal et qui vend uniquement en produits du terroir. Elle a mis sur pied un blogue récemment pour favoriser les échanges avec les artisans alimentaires. Son café est à 5 minutes du Marché Atwater et d’Aubut.
  2. Les bijoux de Marie-Pier. Parce qu’ils sont beaux et pas chers…
  3. Le professeur masqué. Parce que j’aime lire des propos documentés sur notre système d’éducation. En lisant PM et les commentaires, je me sens un peu comme si j’écoutais derrière la porte d’une rencontre réservée aux professeurs. Je vous recommande l’enfilade sur la nouvelle grammaire… malgré mes deux maîtrises, j’y perds mes référents.
  4. Kathy Elliot, un petit dernier en anglais. Kathy et son chum restaurent eux-mêmes une maison bicentenaire aux Etats-Unis. Le projet ressemble au nôtre et les voir vivre dans le bordel des rénos me fait me sentir moins seule! (ils ne font pas ça avec 3 jeunes enfants eux par exemple…)

Voilà ! Vous en savez un peu plus sur moi.

Je termine avec un peu de pub pour mon prochain billet. Vous vous souvenez de l’étage ? Eh bien, tadam ! Voici l’ingrédient de base qui nous avons répandu sur les murs.



Oui… ça sentait le fond de tonne à fond la caisse, dans toute la maison. Les détails suivront.

lundi 8 août 2011

Tout ce qui monte redescend


Samedi soir au coucher du soleil, alors que je marchais vers la maison après être allée admirer mon potager avec mon fils en porte-bébé, j’entendis mes filles et mon chum se bidonner en chantant cette chanson alors qu’ils faisaient la toilette de la mise au dodo.


C’est alors que j’ai ressenti une impression de bonheur immense. Comme si j’avais mangé trop de chocolat 85%. On est tellement chanceux de pouvoir vivre ici ensemble, pensais-je. Suis-je privilégiée d’être maman dans cette super-famille-top-extra-cool ! C’était bucolique, parfait. Ce soir-là, je m’endormis difficilement tant j’avais l’impression de pouvoir changer le monde.

Dimanche matin, forte de cet élan de positivisme, j’entrepris avec X une série de tâches urgentes afin de pouvoir terminer le projet étage avant la rentrée. Une question quiz s'impose ici : que se passe-t-il quand papa et maman veulent faire autre chose que de s’occuper des enfants ? Quand papa et maman espèrent que les enfants trouveront à s’occuper eux-mêmes, dans la joie et le bonheur ?

Ouep. Bien puisque les mots sont de trop (dixit Edna, la styliste des super héros dans Les Incroyables), voici donc la réponse en photo (pour votre info, il n’était que onze heures du mat quand elles ont été prises, moins de 2 heures après que nous nous soyons attelés à la tâche) :

La salle de jeu.


Le salon.



Le tapis du bureau après que V ait renversé le seau d’eau savonneuse de papa (malgré 76 547 clowneries pour lui faire passer l’envie viscérale de jouer avec le foutu seau).


Il y avait aussi le coin dessin dans la cuisine, mais mon appareil photo semble avoir mangé la photo. Cela en était probablement trop pour lui.

Ce soir-là, je me suis couchée avec un mal de tête en me disant que je changerais le monde dans quelques années.

mardi 2 août 2011

Un petit intermède en attendant l'étage...

Je suis en cours de rédaction d’un billet sur le chantier étage. X et moi sommes un peu découragés sur l’état de l’avancé des travaux. Ça stagne! Et la situation est pire que je pensais : en fouillant dans notre photothèque afin de répertorier les photos pertinentes à mon billet, j’ai constaté que le chantier remonte à octobre dernier alors que je croyais que c’était fin de décembre. Et ce n’est pas fini (et quand ce le sera, ce ne sera même pas complet : je n’ai pas convaincu X de faire le plancher).

La question est « mosusse d’affaire, pourquoi c’est long d’même ! Veux-tu ben me dire c’qu’on a fait ?». La réponse se trouvait – heureusement pour le moral — dans la photothèque. C’est qu’on n’a pas chômé depuis octobre dernier et rappelons (surtout pour nous) que V, notre petit dernier, avait tout juste deux mois à cette époque.

Alors voici, pèle-mêle, quelques justifications. Simplement pour se rappeler, pour aider notre mémoire à long terme à effectuer la rétention de cette information, car je crois qu’autant X que moi vivons les travaux à travers notre mémoire vive. Difficile de faire autrement quand nous nous battons pour faire fonctionner notre quotidien parce que nous sommes bien mal installés.



Y'a eu le quotidien, avec, entre autres mais non exclusif, ses 5 498 764 tâches, 3 repas x 365 jours, 5 changements de couches lavables ( x 2 jusqu'au mois de mai, merci B d'avoir découvert la toilette!), etc., etc., etc. Toujours à répéter.
Aaaahhhhhh!!! Est-ce une femme qui allaite en public? Un bébé de plus de 3 semaines en plus? Quelle débauche. Vite Police, je ne peux voir cela! Blague à part, parce que bien évidemment je blague, favoriser l'attachement d'un tout petit prend du temps. Et c'est tant mieux.

Tous les imprévus qui paralysent la lancée : "où est la mitaine rouge?", "Maman, je ne trouve plus mes chaussures!" "Papa, mon cache-cou? Vite l'autobus arrive!"
La fête de notre grande C qui a eu 7 ans! Tout un jeu de piste avec fées, méchant sorcier, incluant vidéo et texto.
Je suis pathétiquement fière de "mon" gâteau pour l'anniversaire de ma grande (ce n'est pas vraiment "mon", vous trouverez la recette chez Whisk Kid). Un gâteau qui gagne a être coupé. Le plus génial, c'était d'observer les enfants à la moue déçue, regardant le gâteau blanc en demandant, "il est à quoi?" Au premier coup de couteau, C s'est exclamé :"il est multicolore, wow maman!"
La fête de papa dans le bordel d'une cuisine en quasi-chantier.
Un peu de loisirs. Ce matin-là. c'était très difficile. La maison au lointain.
Du magasinage. Des recherches. Encore et encore des recherches.
Des réflexions sur le budget... Ceci, nous n'avons pas acheté, mais 3 matelas, un frigo-sur-ebay, une motobécheuse, oui.

La plantation d'une haie.

La conception d'une installation pour recevoir des semis. Faire et mener à terme lesdits semis alors que nous n'avions jamais fait cela.

La fabrication de deux lits en contre-plaqué recyclé. Une première pour X. 

Le résultat est génial. Je promets un billet sur l'exploit.

J'allais oublier le potager.


Ajoutons pour le plaisir, les 4 semaines de notre grande en béquilles et ce qu'elles ont impliqué comme surcharge familiale, les maladies, les crash de disque dure d'ordinateur, les rendez-vous chez le médecin, l'optométriste, le dentiste, le podiâtre, et les vaccins. Avec tout cela, j'en viens à la conclusion qu'il est relativement normal que nous soyons toujours dans la m%$#* à l'étage. Mais, là, maintenant, il est grand temps de finir. Go.

jeudi 28 juillet 2011

La haie de saules arbustifs


Ce printemps, en plus du potager et tel qu'un billet l'a introduit, nous nous sommes lancés dans le projet haie. Nous avions flirté avec l’idée le printemps dernier, mais nous avions décidé de reporter le tout (nous devions impérativement avancer dans le projet salle de bain afin d’avoir une baignoire fonctionnelle pour l’arrivée de V-bébé-no-3).

Pourquoi avoir rushé sur ce projet cette année alors que nous travaillions simultanément sur l’étage et un potager? Eh! bien pour la même raison qui nous rattrape à chaque année avec le printemps : il faut planter au plus vite pour pouvoir bénéficier d’un beau résultat dans un certain nombre d’années. C’est pour ça que la cuisine, la salle de bain, les chambres sont au beau fixe depuis des lustres : l’automne et l’hiver, c’est métro-boulot-dodo-rhume-sinusites et l’été, c’est l’homme-qui-plantait-des-arbres (et qui tondait aussi le gazon—3000 mètres carrés de foutu gazon). Revenons à notre propos… Aussi, pour ce projet, les recherches sur les cultivars et la technique avaient déjà été effectuées. Nous hésitions entre deux variétés et plutôt que de trancher, nous avons choisi les deux. C’est une haie du non-choix. C’est lâche, je vous l’accorde, mais c’est pleinement assumé. Il ne restait qu’à trouver un producteur, ce qui nous paraissait assez simple. Et ce l’était.

L’achat d’une motobécheuse d’occasion à un commerçant du village est venu enrayer le casse-tête logistique d’une éventuelle location. X a motobéché une première fois pour faire une tranchée d’environ 100 mètres de long. 


La tranchée est sur trois faces de notre terrain : la ligne du fond, parallèle à la route, en entier, les lignes de coté, perpendiculaires, partiellement, environ à mi-chemin de la longueur.

Et c’est là que le déluge a paralysé le monde agricole au grand complet.



De l'eau. Partout.
Plus de 3 semaines dans la flotte à essayer d’en faire des petits bouts ici et là en se faisant à croire que le sol avait suffisamment séché (pour les urbains : il ne faut pas mettre une motobécheuse dans la terre mouillée, même Hercule finirait par la lancer au bout de ses bras tant ça ne sert à rien).


X a motobéché trois fois dans la tranchée avant d’y ajouter du fumier. Rappelons que nous avions un accès illimité au fumier de cheval de notre voisin bio pour amender notre sol. Le fumier en place, X a motobéché à nouveau, mais en surface uniquement.



Le déménagement du fumier. 

Avant de planter les pousses, nous avons installé une toile géodésique afin de contrôler les mauvaises herbes et de maintenir l’humidité puisque les saules aiment bien les endroits humides. Les bordures de la toile ont été renchaussées de terre afin de la maintenir en place et du trèfle y a été semé toujours pour contrôler les herbes indésirables. La toile a aussi été percée à tous les pieds, soit 300 fois, afin de planter nos amis en alternance.




L'installation de la toile

La plantation des Dyscolors qui venaient en caissette étant donné leurs racines.

Le tout en place. Les petites branches très courtes sont les myabeanas, les plus longues sont les Dyscolors.

Nous avons été très heureux de la suite du déluge post-plantation : celui-ci a permis que nous soyons plutôt mollo sur l’arrosage (parce qu’arroser une haie de 100 mètres, c’est long).

Le résultat après 2 mois? Incroyable. Cela pousse vraiment très vite. Particulièrement le Miyabeana qui a poussé de plus d’un mètre depuis sa plantation. Et nous n'avions planté que de simples branchages de 20 cm sans racine. Le Discolor, qui lui pourtant avait des racines, est plus lent, mais il s’est très bien acclimaté et poursuit sa croissance. Spécifions que la préparation du sol y est pour beaucoup. À certains endroits, c’était impossible pour nous de motobécher et d’amender le sol. Nous avons donc planté tel quel. Tous les plants concernés par cette pratique atteignent au mieux la moitié de la hauteur de ceux installés dans du terreau préparé. S’il avait fallu que cela soit le contraire…



Après 2 semaines.


Début juillet. Eu...Voyez-vous?

Pour cette photo, vous allez devoir faire un acte de foi : c'est vraiment 1 mètre de haut,. Mon appareil photo est simplement incapable de gérer l'abondance de végétation et confond tout!

L’été prochain, avec cette haie qui atteindra déjà 2 mètres, nous aurons notre brise-vent pour le potager et notre écran visuel. Sans oublier que ce sera aussi un bon capteur de pesticide. Notre voisin immédiat n’est malheureusement pas un disciple de l’agriculture biologique. Il est édulcoré dans son genre : seulement deux arrosages par été (un fertilisant, l’autre pesticide). Mais tout de même.

Maintenant que les projet extérieurs sont complétés, quelle est la prochaine étape? L’étage de la maison, un chantier en court depuis plusieurs mois, mais qui ne se complète pas étant donné une spirale infernale.
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