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dimanche 24 avril 2011

Les semis cuvée 2011 – semaine 4 ½ !

Vendredi, pendant que X, C et B étaient dehors et que V dormait dans sa poussette sur le balcon d’en avant, j’ai pu me consacrer à mes semis. Le persil plat s’est donc enfin fait repiquer (j’en ai conservé 36, car je m’attends à une assez grande perte étant donné que les racines étaient emmêlées) et j’ai ajouté 4 plants de tomates italiennes à ceux déjà repiqués. Les plants de poivron et de cerises de terre ont eu le même sort aujourd’hui. Les poivrons étaient superbes (10 conservés), mais les cerises de terre (8 conservés) laissaient plutôt à désirer.

Aussi, trois nouveaux plateaux reposent maintenant sur le radiateur de la salle de bain à des fins de germination. J’y ai semé courgettes vertes et jaunes, laitues, choux, courges musquées, basilic, concombres, citrouilles stryan, thym, sauge, tournesol. Avec tout cela, il est déjà question d’un 4e étage à notre installation aux néons.


2 des 3 nouveaux plateaux

Et finalement, j’ai envoyé tous les autres plants au compost… :-s

mercredi 20 avril 2011

Les semis cuvée 2011 – semaine 4

C’était la semaine du repiquage des plants de tomates, d’origan et du début de la rédaction d’un carnet de notes sur quoi ne pas faire pour l’année prochaine. Le repiquage a été relativement simple pour les tomates, mais pour l’origan… Ouf! Les plants sont minuscules ce qui complique la manipulation. Impossible d’attendre qu’ils grossissent davantage puisque j’avais semé les semences de manière beaucoup trop rapprochée.

Tomates cerises

Tomates italiennes et "normales"

Origan

J’ai maintenant un problème fondamental de choix sur la conscience : puisque tout a poussé, je vais devoir sacrifier des plants… mais mon cœur de mère ne peut se résoudre à commettre tel massacre. Pour l’heure, j’ai conservé (c'est-à-dire repiqué) :
- 16 de tomates cerises
- 14 de tomates « normales »
- 13 de tomates italiennes
- 72 d'origan
… mais il reste une multitude de plantules dans mon plateau… et tout le monde sait que j’aimerais ne plus jamais acheter de tomates en conserves. C’est à ce moment qu’une petite voix résonne dans ma tête - parfois, c'est tout simplement la voix de X -  : « le temps des récoltes coïncide avec la rentrée, as-tu envie que 46 kg de tomates finissent dans le compost? » *gloup* Changeons plutôt de sujet...

Les poivrons et le persil plat vont bon train et seront repiqués très prochainement, mais les cerises de terre végètent un peu.

Poivrons

Persil plat

Cerises de terre

La planification du potager avance lentement. Un de nos livres, Le jardin écologique, est arrivé cette semaine. Il est très prometteur. L’auteur, Yves Gagnon, est le proprio des jardins d’où proviennent nos semences certifiées biologiques. Nous en attendons un autre traitant du jardinage en carré qui devrait arriver la semaine prochaine.

Nous avons poursuivi le plan général d’aménagement du terrain en y incluant le potager et surprise… une haie! Le nouveau projet en liste. C’est en fait un vieux projet qui refait surface chaque année. Cette année, nous nous sommes dit : « tant qu’à louer une motobêcheuse pour le potager, pourquoi ne pas en profiter pour faire la haie! ». X a fait pas de recherches sur les vertus des saules arbustifs. Nous en sommes à choisir le bon cultivar pour notre haie. Ce projet de haie est d’autant plus important avec un potager : elle servira de brise-vent, car c’est très venteux chez nous.

Vous avez compris que nous ne faisons plus de travaux dans la maison… que voulez-vous : sa pousse dehors…


jeudi 7 avril 2011

Les semis cuvée 2011 – semaine 2 et 3 (oups!)


On pousse ! Ouf. Nous avons passé la première semaine à ajuster l’appareil de chauffage et l’humidificateur dans la salle de bain afin de fournir le meilleur climat à nos semences chéries. Les tomates cerises ont été les premières à se montrer le nez avec l’origan, et ce, dès jour 3. Les autres tomates ont suivi à jour 4 et 5. Les poivrons, les cerises de terre et le persil italien ont germés en dernier et plutôt lentement.

De gauche à droite : persil italien, origan, tomates.

X a installé les néons (Silvana cool white 48 pouces) au sous-sol, sur une minuterie, avec un chauffage d’appoint qui permet d’atteindre 15 la nuit et 18 le jour (le sous-sol n’est pas chauffé à ce temps-ci de l’année, l'ajout d'un radiateur à l'huile permet une stabilité de la température). Toutes les pousses ont été déménagées de l'étage au sous-sol hier. J'ai installée une bâche autour de l'étagère afin de mieux contrôler l'humidité et la température.



En ce qui concerne l'arrosage, j'arrose un peu tous les jours. Lors de l'arrosage du vendredi, l'eau est remplacé par une tisane de camomille afin de prévenir la fonte des semis (tel que suggéré par Manon Collard du site Jardin potager) et le mercredi, c'est jour de fertilisation (j'alterne une semaine à base d'algues, l'autres, base de poisson - le tout certifié bio par Ecocert).

J'ai quelques inquiétudes actuellement pour mes pousses de tomate cerises, et certaines italiennes que je trouve étiolées. J'ai probablement trop attendu avant de les mettre sous les néons. 


Je vais consulter les pros afin d'obtenir leur avis...

lundi 28 mars 2011

C'est le temps des semis : semaine 1

À lire le titre, on pourrait croire que je suis une habituée des semis et des potagers. Ce n’est qu’une autre fausse représentation : c’est ma première fois. Ça commençait à être gênant : un grand terrain à la campagne sans potager…Après 4 ans avec le réseau agriculture soutenue par la communauté (ASC) administré par Équiterre, nous avons finalement décidé de faire le saut et faire notre propre potager. Pendant ces 4 années avec ASC, notre fermier de famille était Robin de la Ferme de la berceuse. Et nous n’avons que de bons mots… Si jamais notre potager s’avère être un échec, nous irons frapper à sa porte pour nourrir la smala de légumes bio locaux.

Notre périple « on fait un potager » à commencer par un compromis : alors que je faisais ma liste de semences à commander, X m’a dit « pas plus que 10 légumes pour notre première fois ». J’étais rendue à 41. On s’est finalement rejoint à 23. Comme à l’habitude, Internet a été une bonne source d’information, particulièrement les sites :

- Le jardin potager de Manon Collard (j'ai d'ailleurs un rendez-vous avec ses semences de tomates pour l'année prochaine)
- Le jardin bonatique de Montréal, particulièrement le carnet horticole sur les semis intérieurs

Nous avons acheté des semences des Jardins du Grand-Portage. Elles sont certifiées biologiques par Québec vrai. Nous avons choisi le terreau biologique pour semis et la vermeculite de la maison Fafare.







Vendredi dernier, c’était journée pédagogique et le projet de l’après-midi a été de démarrer les semis de tomates (3 variétés), de cerise de terre, de persil, d’origan, de poivron, pendant que B faisait de la peinture (qu’elle prononce plutôt « peupure ») et C faisait le portrait de l’événement (l'oeuvre sera publiée ici sous peu).








Les plateaux reposent maintenant dans la salle de bain de l’étage (étant la pièce la mieux isolée de la maison, la température s’y gère bien). Ils seront transférés au rez-de-chaussée ou dans la cave (nous devons vérifier la température) sous une installation de néons (fait par X) en temps opportun.



Maintenant, espérons que tout se déroule bien! Je suis inquiète, car je n’ai pas eu à arroser mon grand plateau (il est toujours humide) et nous sommes à jour 3. Selon ce que j’ai lu, j’aurais dû l’arroser hier. Est-ce que j’ai trop humidifié mon terreau au départ? Est-ce que la vilaine fonte de semis va s’attaquer à mes chéris? 


Tout un suspense… XY3 sera sur place chaque semaine pour suivre l’évolution.



jeudi 24 mars 2011

Des textures dans le jardin


Ça y est…ça pousse déjà dans le jardin.



Non, ça ne fait pas notre affaire, car encore une fois, nous allons devoir arrêter les travaux à l’intérieur pour nous consacrer à l’extérieur. Cela risque d’être moins exigeant cette année (l’année dernière, nous devions aménager la parcelle de terrain acquis lors d’un échange avec notre voisin, et l’année d’avant, c’était le chantier installation septique) , mais tout de même, le gazon n’attend pas notre autorisation pour pousser.

L’extérieur de la maison ne me plait pas beaucoup. Il a beaucoup à y faire pour qu’il retrouve ses lettres de noblesse : déclin, balcon, fenêtres. On jouant dehors avec B, je me suis éloignée du tout pour regarder les parties. Les vieilles maisons ont l’avantage de proposer des textures impossibles à retrouver sur du PVC. Le mélange des couleurs y est subtil et inspirant. La chaleur transperce malgré la froideur des teintes. C’est calme et noble.











Tout cela m’a inspiré un DIY catégorie tricot qui s’insert bien dans ma vie de mère-nourrice (je n’ai toujours pas trouvé de façon de coudre en allaitant – aucun junior de la tribu n’a eu son doudou mother made-, mais tricoter par contre… ça c’est le pied !). Billet sous peu.

jeudi 17 mars 2011

Rêver d’une cuisine

C’était corvée pain le week-end dernier. 



Comme à chacune des corvées, en travaillant mes miches, je songe à ma future cuisine (tellement, que j'ai raté mes deux baguettes, voyez-vous même ci-dessus...).


Bien que nous ayons décidé d’enlever tel et tel mur afin d’agrandir l’espace, l’organisation de son intérieur est toujours en cogitation. Cette cuisine doit être extraordinairement fonctionnelle, car je cuisine beaucoup et que nous sommes 5 maintenant… Nous savons que ce sera un espace principalement vitré pouvant être complètement fermé afin de nous isoler du bruit des appareils et de régulariser la température lorsque le projet culinaire du moment le demande. Nous récupérons toutes les armoires existantes que nous déménageons. Deux petites fenêtres seront remplacées par une seule plus grande afin d’augmenter la luminosité, le plancher sera (en fait, il l’est déjà) en bois, les murs et le plafond conserveront leur lambris d’origine (mais la couleur sera probablement altérée).

Un coin boulange est nécessaire : avoir sous la main ma trentaine de grains de toutes sortes et l’équipement nécessaire près d’une vaste surface pour travailler et faire lever la pâte sans que ce temps d’attente ne vienne paralyser le fonctionnement de la famille. Je fouille beaucoup sur internet afin de dénicher des images inspirantes provenant de boulangeries, mais visiblement, des photos de leurs étalages – et non de leur cuisine – prévalent.

Un coin déjeuné est aussi prévu : un endroit où s’installer et retrouver tout ce qui est requis pour le petit dèj et où le rangement est facile, rapide, sans souci.

Nous avançons lentement, plusieurs étapes nous séparent encore du début des travaux * soupir de désespoir *.

En attendant, quelques photos inspirantes pour notre projet cuisine :

Oui, des pots de verres… partout… C’est déjà le cas, mais jamais aussi bien organisé que sur cette photo!

Emerson Farm présenté sur l'agréable site Design Sponge,  ici.


Pour les proportions de l’îlot et l’aspect récup.

DESIGN KEN FULK, PHOTO VICTORIA PEARSON  ici et


Pour la couleur des murs et du plancher, les proportions, les matériaux. Notre espace est toutefois beaucoup plus petit... snif (j'ai bien écris "rêver d'une cuisine"!).

ici


Les armoires et le comptoir que nous avons ressemblent à ceux-ci, à l'exception des vitres. Nous avons brainstormé l’idée que nous pourrions ouvrir le plafond sur le grenier (et obtenir un plafond type cathédral) et mettre une échelle pour atteindre du rangement sup.

Tirée du livre Restoring A House in the City, de l'auteure Ingrid Abramovitch, publié chez Artisan Publishing (photo vue ici).

... continuons de rêver...
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